Investir dans un bien immobilier, c’est s’offrir la possibilité de préparer sa retraite plus sereinement, de développer son patrimoine en douceur, faire profiter ses enfants et petits-enfants d’une trésorerie sur le long terme, etc. Grâce à certains dispositifs, et des astuces qu’il vaut mieux connaître avant de se lancer, vous pouvez bénéficier d’avantages non négligeables lors de projets de travaux et investissement locatif clé en main.

Travaux et revenus fonciers

En mai, arrive l’heure de déclarer ses impôts, l’occasion de faire un bilan fiscal. Cela permet d’ évaluer, dans votre budget annuel, le poids de l’impôt. C’est aussi le moment où on se pose certaines questions inhérentes au fait de déclarer ses revenus fonciers.

Alors, ce n’est pas très glamour, n’empêche il va falloir faire des efforts, et se plonger dans le code général des impôts. Il existe des imprimés fiscaux qui permettent de déclarer ses revenus.  Deux possibilités : En percevant moins de 15 000 euros de revenus locatifs, l’imprimé fiscal 2042 est idéal. En général, 30% d’abattement forfaitaire est appliqué par l’administration fiscale sur vos loyers, en charges et travaux. L’imprimé 2044 peut être l’option à envisager si vous décidez de prendre en compte vos charges réelles.

Le régime réel et vos travaux

Pour déduire toutes les charges auxquelles vous êtes confronté(e) en tant que bailleur, il existe le régime réel d’imposition. Cela comprend les dépenses d’entretien, de réparation, d’amélioration. Également les charges de copropriété non récupérables sur le locataire, les intérêts d’emprunts, ainsi que les honoraires de gestion et de location. A savoir : pour maintenir en bon état un immeuble, on peut parler également de dépenses d’entretien et de réparation. Pour un local plus moderne, ou des travaux pour s’adapter à l’environnement actuel, les travaux d’amélioration tombent à point nommé.

Il existe donc des travaux déductibles et non-déductibles. Remplacer une vieille chaudière, remettre aux normes les installations électriques, la rénovation thermique, etc font partie des dépenses déductibles.

Le déficit foncier lors d’un investissement locatif clé en main

Pour bénéficier de déductions liées aux travaux, il faut que vos charges déductibles excèdent vos recettes. Et ce déficit foncier n’est possible qu’avec un régime réel d’imposition. Ce qui équivaut, tout simplement, à investir un appartement très ancien, et à le rénover entièrement, pour répondre aux nouvelles normes. L’année suivante, vous allez déclarer vos impôts suite aux travaux effectués.

Normalement, alors que vous n’aurez loué que quelques mois, les travaux effectués auront été conséquents. C’est ce qu’on appelle le déficit foncier, et c’est ce dernier que vous allez pouvoir imputer à vos revenus fonciers et revenus globaux jusqu’à 10700 € maximum. Durant les 10 années qui suivent, ce déficit foncier, si non consommé, peut être reporté. Le déficit foncier est également imputable jusqu’à épuisement.

La prochaine fois, nous aborderons également :

Et si on passait à l’action ?

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